Campaniste Laumaillé : Carillon de Notre-Dame de la Platé, une merveille de l’art campanaire

Campaniste Laumaillé : Carillon de Notre-Dame de la Platé, une merveille de l’art campanaire

La tradition du Nadalet

“ A la fin du XVIème siècle le carillonneur était rétribué pour sonner l’Angélus tous les jours et le Nadalet à Noël. Pour cela, il percevait annuellement la somme de 4 livres. Chaque village, chaque ville avait sa manière de sonner le Nadalet. Le carillonneur adaptait la sonnerie en fonction des cloches qu’il avait à sa disposition, utilisant souvent un moyen mnémotechnique de paroles pour se rappeler et transmettre le rythme qui était propre à chaque clocher,» selon le site en ligne de l’association Carillons en pays d’Oc. Selon les régions, il existe d’autres appellations pour désigner le Nadalet. Dans les Pyrénées Orientales, une pratique proche du Nadalet, appelée Vetlla, existe encore en certains endroits. A l’attention des touristes et des visiteurs, Nathalie Brixit, la directrice de l’Office du Tourisme et son équipe ont mis en place durant l’été des visites guidées du carillon tous les jeudis et samedis de 10h30 à 12h (renseignements et réservations au 05 63 62 63 62). Une visite au cours de laquelle ils peuvent assister à un concert improvisé par Jean-Pierre Carme ou un de ses collègues. C’est dire que le carillon de Notre-Dame de la Platé est encore vivant. Mieux encore, il participe au rayonnement de la cité au même titre que le musée Goya ou les maisons sur l’Agout.

Source : Le Tarn Libre.

Septembre 2017